Actualités :
Pressions totalitaires sur "l'Aide à domicile"
Au mois de juin, lors d'une conférence de presse; je lançais un appel solennel à la vigilance des Lotois, je dénonçais la démocratie subtilisée, le totalitarisme local. Oui le PS veut tout le pouvoir, tous les moyens, le contrôle de toute initiative, la maîtrise de "l'info", et abuse de "l'intox".Après ce scandale de désinformation que fut la campagne de communication "Mon département j'y tiens"pour tromper les lotois (et avec quel mépris) et les contribuables (comble de cynisme, à leurs frais), le Président du Conseil Général persiste aujourd'hui avec l'Aide à domicile, dans son ambition de contrôle systématique par le PS de tous les organismes publics, parapublics, associatifs.
Un enjeu important qui concerne 6000 personnes aidées et 1500 intervenants : alors que bénéficiaires et salariés devraient être les seuls sujets de préoccupations, "on" privilégie les considérations politiques et "on" porte un très mauvais coup à l'aide à domicile, aux bénévoles généreux et désintéressés.
Or,"les Pays qui réussissent sont ceux qui font confiance à l'initiative des citoyens", ici systématiquement sabotée par la pression et les dictats, et je passe sur les débauchages (Sarkozy n'a rien inventé!). "On" met les projecteurs sur les difficultés financières de l'ADMR (cumulées depuis 2002) qui gèrerait mal, mais toutes les associations y compris gérées par des professionnels (AFAD) sont en déficit, pas un mot sur la Croix rouge ou l'ADAR-Figeac. Pourquoi? S'il est normal que les financeurs (en premier les contribuables puis l'Etat qui a confié en 2002 la gestion de ses fonds sociaux aux départements) exigent des progrès permanents de gestion, il est scandaleux de mettre en péril des associations qui donnent satisfaction depuis… 60 ans!, et travaillaient, avant 2002, en bonne intelligence avec l'Assurance maladie et les caisses de retraite. Quelques soient les gains de productivité des associations il suffit au CG, de payer l'heure travaillée au dessous du prix de revient pour "tenir" les associations, de dire que le rattrapage promis sera payé l'année n+2 et de ne le faire que partiellement, d'accuser de mauvaise gestion, de semer l'inquiétude par une désinformation effrénée chez les aidants et les aidés et se présenter en sauveur en laissant croire à "l'assurance tout risque" qu'apporterait le Conseil Général… Or le montage SEM a été choisi à dessein par le CG précisément parce qu'il n'apporte aux salariés aucune garantie de plus que ce qu'impose la loi, au delà d'un an: ni garantie d'emploi, ni garantie de conserver l'ancienneté acquise. Quant aux bénéficiaires, satisfaits du service actuel, ils ne demandent rien.
En revanche cette "OPA hostile"et brutale, lancée de façon irresponsable pour de simples et contestables raisons politiques (et prétendument financières, stigmatisées chaque jour quand l'Etat réformateur s'y réfère), met en péril "le réseau associatif, la cohésion sociale", des organisations de soutien aux familles et aux personnes âgées, sans doute perfectibles mais qui fonctionnent (depuis… 60 ans !) et avec humanité et respect. L'UDAF (ass.familiales) a ainsi exprimé ses plus vives inquiétudes. La CGT dénonce cette SEM abusivement présentée comme la seule solution par d'habiles manipulateurs enfin démasqués.
Les responsables des licenciements actuels (et à venir si les menaces de "basculement" d'associations vers la SEM se concrétisaient) sont à chercher au CG plus qu'à l'ADMR: celle-ci ne pourra en effet donner à ses salariés que les heures qui ne lui seront pas subtilisées (si des associations partent avec"le fichier client"), ces pratiques putschistes révèlent une étrange conception du service au public! Il y a eu beaucoup de bruit sur la procédure d'alerte, y en aura-t-il autant sur le vote de l'AG de l'ADMR qui a autorisé la mise en place du dispositif de retour à l'équilibre?
L'ADMR continue, qu’on se le dise !... Ce territoire a besoin de diversité plus que de courtisans aux ordres ou d'obligés, de plus de démocratie, enfin de respect et de considération pour les citoyens.
septembre 2010
Michel Roumégoux : "Et si nous réussissions l'oenotourisme"
J'ai
le plaisir de vous communiquer "Et si nous réussissions l'oenotourisme",
un article que publie ce mois de juillet 2010 la très professionnelle
"Revue des œnologues"et qu'elle m'avait demandé en tant que membre du
"Conseil Supérieur de l'oenotourisme".
En avril, à l'occasion de la remise du Prix National de l'Oenotourisme et des prix d'honneur attribués à quatre grandes familles du vin, elle m'avait sollicité pour écrire l'Editorial "Oenotourisme: un art de vivre et de faire revivre nos terroirs". Je me réjouis que le Lot commence à s'intéresser à ce sujet avec la création du réseau accueil vigneron. Je suis désolé de n'avoir pu être présent; invité (tardivement) je n'ai trouvé l'invitation qu'a mon retour du Midi où j'étais expert juré à la confrontation internationale des "Muscats du Monde".

Démocratie subtilisée, totalitarisme lotois : mon appel solennel à la vigilance des Lotois
Ce n'est pas l'appel du 18 juin lotois mais un appel solennel à la vigilance. C'était le seul et unique objet (plusieurs fois affirmé) de la Conférence de presse de lundi 14 juin: l'annonce de ma candidature aux Cantonales (arrachée en fin d'entretien) n'était ni un scoop ni l'affichage que j'attendais, susceptible de brouiller un seul et unique message:
Attirer l'attention des Lotois sur la dérive clanique d'exercice du pouvoir local et particulièrement sur sa tendance de plus en plus partisane et sectaire. Parce que je sais que l'électeur, confronté aux difficultés de la vie quotidienne, est moins attentif en dehors des périodes électorales et ne prête qu'une attention distraite aux pratiques de ceux à qui ils ont confié la charge de conduire les affaires publiques. Chacune et chacun d'entre nous sont pourtant concernés par chaque décision de la vie quotidienne. C'est vrai, la communication PS est omniprésente, permanente, riche, dotée de gros moyens, financée par les contribuables.
Région, Conseil Général, Mairie, PS construisent sournoisement, jour après jour une "pensée unique". Le pouvoir répète jour après jour les mêmes messages sans nuance, pour les installer comme une évidence, une réalité indiscutable dans le subconscient des Lotois, "désengagement de l'Etat, casse des services publics, aides aux plus riches" …Il lance les mêmes "fatua", à destination des méchants "à l'origine de tous nos maux": L'Etat et ses alliés voudraient par ses réformes, ses décisions (aussi vitales que peu clientélistes!) la mort du français moyen pour je ne sais quel motifs sadiques.
Oui, trop c'est trop! C'était déjà gros, pourtant la méthode Coué associée au populisme a "bien fonctionné", jusqu'ici; jusqu'à ce que ça devienne énorme? Nous y sommes! Le PS en plus installe ses hommes et ses femmes PS et aux ordres Un vrai "boulevard", les voix discordantes (et dissidentes) sont ici tellement moins audibles! Même si, ces derniers temps elles sont beaucoup plus nombreuses: à celles de la droite et du centre (au mieux ignorés), s'ajoutent maintenant celles des communistes (récemment éconduits après bons et loyaux services) et bientôt sans doute celles du PRG, qui après avoir "fauté" (aux Municipales), use de tous ses charmes pour échapper à la revanche annoncée de son éradicateur. J'ai remercié les journalistes de leur présence et de bien vouloir relayer mon inquiétude pour l'avenir de ce territoire auquel je suis très attaché, celui de ses habitants, de ses jeunes en particulier. Je leur ai précisé qu'il ne s'agissait pas d'une agitation médiatique, d'un "coup" pour créer l'évènement, ce n'est pas exactement mon genre (à tord, je l'admet, tant "le bling bling et la Com font recette"… un temps!!). Il s'agit d'une vraie préoccupation, une réelle inquiétude de citoyen attentif, libre, doté d'une expérience professionnelle, personnelle et d'élu sans prétention mais sans complexe.
Pourquoi? Il suffit de mettre bout à bout les faits et gestes de nos dirigeants locaux. Et bien trop, c'est trop: le pouvoir PS veut tout le pouvoir, tous les moyens, le contrôle de toute initiative, la maîtrise de l'info, et abuse de "l'intox".
La liste est longue:
- La pétition "mon département j'y tiens", un vrai scandale de désinformation à partir d'affirmations vraisemblables mais… fausses, une exploitation maximale de propositions négatives mineures (et que je combats) et une dissimulation coupable de l'essentiel et des avancées nécessaires voire vitales. Un budget énorme, financés par les Lotois, …et non inscrit dans les comptes de campagne "Régionales" du PS!
-contrôle PS systématique de tous les organismes publics, parapublics, associatifs:
- SDIS (Pompiers, Incendie et secours), où même les professionnels candidats bénévoles doivent montrer "patte rose".
- Lot Habitat (Office public HLM), le Président PRG viré, moi-même plus jamais convoqué comme membre du CA, sans mot dire!
- ADT (Comité départemental du tourisme), ex domaine réservé du PRG , où même les avis consultatifs sont "non grata".
- Parc Naturel Régional, démissions de 3 Vice- présidents (plutôt à gauche!) pour protester contre la candidature à la Présidence imposée par le PS
- Syded, domaine réservé
- Electricité (Le Président de la Fédération départementale d'électricité est encore PRG, en récompense d'une conduite sous surveillance et sans faute, jusqu'aux Sénatoriales)
- Eau: sous prétexte d'un prix identique pour tous, et si l'on trouve encore la moindre compétence PS pour la Présidence, on créerai bien une fédération de l'eau pour mieux contrôler …les débiteurs!
- ADMR: le CG serre les boulons du tarif horaire pour mettre les Associations à genou et se présenter en sauveur avec une SEM et …des banquiers et des "pro" moins chers que des bénévoles?
- initiatives de citoyens, politiques (Michel Roumégoux) ou non, systématiquement sabotées : - PER, vidé de sens et cohérence (, chantier d'insertion, produits touristiques oubliés), 1M d'€, mal et sous employé
- DNO (Diplôme National d'œnologue) à l'abandon sous prétexte (officiel) que 2 enseignants (20 h de cours par an!!) trouvent Cahors un peu loin de Toulouse!
- Chemin des arts, victime du "péché originel", donc non terminé et non entretenu
- Aides d'Etat à finalité régionale au Sycala (15000 € par emploi crée) un plus exceptionnel même pas mentionné dans la plaquette publicitaire de la zone d'activité!
- la pression et les dictats:
- je passe sur les débauchages,(Sarkozy n'a rien inventé!). Et les prébendes et autres lots de consolation pour faire oublier les évictions?
- les rencontres "de concertation", "à l'écoute" des quartiers avec les aveux édifiants comme par exemple à Peyrolis: "de toutes façons vous aurez tout, l'échangeur, la caserne des pompiers, et peut être un dépôt de l'équipement" !
- les mensonges sur la provenance des fonds sont une désinformation honteuse: l'Etat mettraient les collectivités locales au régime sec?
Une rumeur cynique quand on sait que l'Etat verse 65 Mds d'€ aux collectivités locales pour leur développement, paie aux communes de multiples exonérations (y compris d'impôts locaux) pour les personnes défavorisées…, distribue les fonds sociaux les plus élevés d'Europe et assure une certaine péréquation des communes riches vers les plus pauvres (je me suis beaucoup investi dans ce sens et obtenu avec d'autres des évolutions significatives de DSU et DSR... même si on peut mieux faire). Certains, admiratifs, qualifient ces gens des "fins politiques", de malins, cyniques toujours avec le sourire; ce ne sont pas mes modèles. Où est l'intérêt du territoire et des citoyens ?
Oh ce n'est pas une découverte récente ou une nouvelle politique PS: déjà "Université 2000" avait spolié Cahors (IUT à Figeac, 0 à Cahors), le financement Régional des collectivités depuis toujours différencié (ex:Zones d'activités subventionnées à 40% à Figeac, 20% à Cahors…), et surtout des réponses toujours favorables qui n'arrivent jamais (PER). Rassurez vous, je ne me sens pas personnellement brimé, mon prédécesseur PRG a été encore plus "maltraité"; et le Lot et les Lotois dans tout ça ?
Nous sommes loin du temps Baudis / Censi où les bons projets (de droite ou de gauche) trouvaient toujours un financement comme le disais souvent à l'époque le Pdt du Conseil Général !
Or, "Les Pays qui réussissent sont ceux qui font confiance à l'initiative des citoyens". En ce sens, le Lot est mal Parti ! Faut il pour autant se taire et laisser tomber ce territoire ? Pour ma part je n'ai pas cédé à l'insulte, aux grands effets de théâtreux, je me devais de le dire avec force; j'ai fais, trop souvent même, profil bas pour ne pas desservir mes actions. J'ai beaucoup travaillé sans grands effets de manches, ramené beaucoup d'argent sur ce territoire et servi équitablement toutes les communes. Bref j'ai fais mon travail mais avec conscience, détermination, et au détriment de ma promotion personnelle.
J'ai fait preuves de créativité, l'ai-je assez dit ? :
- jardins familiaux
- chemin des arts
- pôle d'excellence rurale que j'ai demandé pour le monde rural après les pôles de compétitivité pour les agglomérations
- Aide d'Etat à Finalité régionale pour le Sycala.
Quelles que soient les obstructions, je continuerai à faire des propositions pour le Lot, comme sur l'Oenotourisme par exemple (bien qu'ignoré par l'ADT et son Pdt, alors que je suis membre du Conseil National Supérieur après mon rapport "vin sur vin 2020") et sur tout autre sujet pour développer ce territoire. Je crois en toute humilité (qualité rare en politique) avoir apporté à ce territoire (après et avec d'autres, mais plus que ma part) et je suis convaincu qu'il reste beaucoup et mieux à faire.
Je le fais comme simple citoyen, membre et président d'Associations ou de Club de réflexion (lot@venir), déplorant que les convictions centristes (qui ne sont pas molles et au contraire déterminées, fortes, mais nuancées) restent peu audibles.
Je serais présent parce que ce territoire a besoin de diversité plus que de courtisans aux ordres, de plus de démocratie et de considération pour les citoyens.
CAHORS - Bartassec : Mise au point de Michel Roumégoux
Lors
de ma conférence de presse du 14 juin prévue de longue date, je ne
pouvais passer sous silence la catastrophe de la crue du Bartassec. J'ai
tenu à exprimer mon soutien et ma sympathie aux dirigeants des trop
nombreuses entreprises si douloureusement touchées. J'ai pu échanger
directement avec certains et évoquer l'avenir. Je tiens à préciser que,
autant j'ai été très critique sur bien des points, je n'ai sur la
question du Bartassec porté aucun jugement.
Même si je n'ai pas eu assez de temps comme Maire pour le traiter jusqu'au bout, je connais bien le dossier, j'ai simplement dit que les experts étaient encore partagés sur les solutions techniques (recalibrage du lit et/ou énormes bassins de rétention en amont) et que toutes étaient financièrement très coûteuses. Enfin qu'il restait aussi à définir qui devrait payer (Etat, collectivités, les riverains- propriétaires…). Décider de "mesures d'utilité publique"ne résoudrait pas pour autant toutes les questions de financement.
Sans
prétendre réduire à zéro les risques à venir ne faudrait il pas
commencer au plus vite (c'est mon avis) par quelques aménagements
utiles, de bon sens et incontournables quels que soient les choix
retenus dans le cadre d'une programmation globale.
J'ajoute que je souhaite que les experts se prononcent, selon les règles de l'art mais sans rechercher un risque zéro qui serait inaccessible techniquement et/ou financièrement, (et en m'excusant du jeu de mot dans ces tristes circonstances) "sans ouvrir le parapluie"pour répondre avec zèle au principe de précaution.
Hommage aux démissionnaires au Parc Naturel Régional.
"Respect" comme disent les jeunes : Reynald
Deschamps, Serge Despeyroux, Jacques Ravaud viennent de
mettre un terme à leur fonction de Vice Président, faisant le constat
d'un déni de démocratie ils refusent le "choix" imposé d'un candidat
pour la Présidence du Parc, ils n'acceptent pas de conserver pour la
gloire "des fonctions devenues vides de sens".
Le Poutine de Midi-Pyrénées vient en effet de désigner et d'installer son Medvedev!: ces pratiques de démocraties populaires, d'autres temps et d'autres lieux, reprennent des couleurs dans le Lot. Je ne connais pas la nouvelle Présidente et ne préjugerai donc pas de sa compétence ou de son incompétence, mais elle sera sans nul doute la voix de son maître. Le Parc sera privé de vices Présidents compétents, créatifs, honnêtes et libres.
C'est un immense gâchis pour ce qui pourrait être l'une des meilleures structures intercommunales du Lot. C'est pourquoi je regrette leur décision, indépendante (non-partisane) et courageuse, mais tout en leur honneur. Elle devrait interpeller les Lotois sur la "qualité" de la gouvernance de leur territoire.
juin 2010
Inauguration du pôle vitivinicole d'Anglars Juillac : mensonge et désinformation de la gauche.

Dans les journaux (dépêche, etc…) de la semaine dernière il a été rapporté l'inauguration ("en grandes pompes") du laboratoire vitivinicole soulignant à juste titre l'importance européenne pour la filière de ce formidable outil de 1,9 million d'€ au service de la qualité et de la promotion de grands vins, éléments majeurs (et pour moi d’avenir) de l'économie lotoise.
On m'a reproché souvent de ne pas assez communiquer, c'est vrai, j'ai dû souvent choisir la discrétion pour ne pas desservir l'action. Mais nous devons ici, vous et moi, rétablir la vérité et le contexte de son installation à Anglars Julliac.
Non, le Conseil Général n'a pas investi 1,9M d'€, et quant aux subventions dont les montants vous ont été communiqués le compte n’y est pas et pour cause !: 75 000 € de la communauté de communes, 240 000€ de la région, 630 000€ de l'Etat. Le Président du Conseil Général, qui évoque souvent le désengagement de l'Etat et préfère sa propre promotion à celle de son département, a "oublié" à l’insu de son plein grès de vous indiquer 900 000€ doté par l'Etat et que j'avais obtenu, provenant du Pôle d'Excellence Rurale "Vignobles et territoires, Université du Vin et des produits du Terroir" que j'avais eu l'honneur de proposer en 2006.
Ce projet doté par l'Etat de 1M d'€, que j'avais obtenu dès septembre 2006 (!), avait fait l'unanimité des acteurs locaux qui l'avaient validé, mais certains financements (essentiellement de la Région et du Département) avaient été "légèrement différés", après 2007 ! ; les autres volets oenotouristiques qui donnaient toute sa cohérence au PER, avec l'antenne du Diplôme National d'œnologue, ont été purement et simplement ignorés, ne bénéficiant pas du label PS.
Bel exemple de démocratie, nous sommes loin du temps Baudis-Censi où un bon projet (de droite, du centre ou de gauche) trouvait toujours son financement! J'ai eu l'honneur d'être sollicité pour ce changement de destination des fonds accordés, mais pas celui d'être invité à l'inauguration ; c'est sans importance mais je ne cache pas que cela m'aurait fait plaisir (il n'en fût rien, de crainte sans doute que cela ajoute à ma popularité). Nous sommes loin de l'époque des "honnête-hommes" de la politique qui sans parler d'éthique, avaient un minimum de savoir vivre et d'honnêteté intellectuelle.
A propos de grandes pompes, il y a des «coups de pompes au derrière» qui se perdent j’espère que les Lotois les distribueront le moment venu.
Juin 2010
Michel Roumégoux membre du
grand jury Oenovideo du festival
international des films sur la vigne et le vin : Hommage à
Edouard Molinaro.

Le festival du film Oenovidéo "fait son cinéma" chaque année dans une "ville du vin". Le 17ème vient de se terminer à Aigues Mortes haut lieu du Vin des Sables, après Nuit Saint Georges en 2009. Pourquoi pas en 2011 à Cahors? Je vais en faire la proposition au Maire.
Faire partie du Grand Jury présidé par "l'énorme" Edouard Molinaro (Mon oncle Benjamin avec Brel, l'Emmerdeur, Oscar avec De Funès…) fût pour moi un grand honneur mais avant tout un grand bonheur. Pourquoi? Non point que je me prenne pour Claude Sautet, JP Rappeneau… (ils furent ses prestigieux assistants), mais parce que j'ai eu la chance quatre jours durant, de côtoyer, comprendre, décrypter, ce grand cinéaste modeste, réservé, discret, qui se dit "affligé d'une impassibilité pathologique (De Funès vexé de n'avoir pas déclenché son rire avait menacé d'arrêter le tournage d' "Oscar"!).

Rien
en effet ne se lit sur son visage, mais quelle sensibilité, quelle
personnalité, complexe (et à la fois sans complexe), pleine d'humilité,
un peu dur d' (une) oreille mais très à l'écoute, directif mais très
démocrate. Un grand artiste qui supporte mal l'exhibitionnisme,
l'outrance, la vulgarité, la banalité, et à l'inverse s'attache au
détail, à la nuance qui change tout et fait ou non la justesse et la
crédibilité d'une œuvre. C'est au nom de la nuance (qui m'est chère mais
oh combien difficile à communiquer surtout en politique) que le trophée
spécial du Grand Jury a été décerné au film suisse de Fred Florey "les
saisons de Marie Thérèse Chappaz" et celui du meilleur long métrage
réalisé par Niki Caro présenté par la Nouvelle Zélande et la France à
"La veine du vigneron".
Notre seul désaccord porta sur la comédie fiction américaine "Corked" (prix du public): outrancière, vulgaire, artistiquement discutable (c'est vrai) et inacceptable pour lui (je le comprends); mais pour moi, une caricature d'une efficacité pédagogique considérable à montrer à tous les acteurs de la filière viticole Française parce que toutes les bonnes questions sont posées et toutes les réponses caricaturées, et précisément à nuancer (!). Rien de mieux pour progresser.
Liste complète des films primés [Palmarès 2010]
Pour assister à la remise officielle des Prix le 10 septembre 2010 à Paris, merci de demander une invitation [Formulaire de demande]
Best-of 2010 :
Nuits-Saint-Georges - Les 2,3 et 4 juin 2010 à partir de 20 heures à
l’invitation de l’Imaginarium, La magie des bulles. Inscription
03.80.62.61.40.
www.imaginarium-bourgogne.com
Ménerbes - Le 25 juillet 2010 à l’invitation de la Maison de la Truffe
et du Vin du Luberon. Renseignements 04.90.72.52.10 ou écrivez à
truffeetvin@wanadoo.fr
www.vin-truffe-luberon.com
Inscriptions 2011
• Festival Oenovidéo 2011
Producteurs et réalisateurs, télécharger dès maintenant votre dossier
d’inscription 2011 [Dossiers d'inscription]
• Terroirs d'Images 2011 sur le thème « Arbres & Bois
de la vigne à la cave »
Photographes amateurs et professionnels, télécharger dès maintenant
votre dossier d’inscription 2011 [Dossiers d'inscription]
Le Festival OENOVIDÉO et l’exposition Terroirs d’Images sont organisés par : L’Association Forum Œnologie - oenovideo@mail.oeno.tm.fr – www.oenovideo.oeno.tm.fr
Michel Roumégoux à l'ENSAT devant les diplômés du DNO
Auteur du rapport "Vin sur vin 2020" au Ministre de l'Agriculture, Michel
ROUMEGOUX
était invité le 16 avril 2010 à l'Ecole Nationale Supérieure Agronomique de Toulouse, à
une "restitution" de ses observations et recommandations suivies d'un
débat sur le thème:
"Pour une filière Viti-Vinicole Durable et Compétitive".
Une centaine de personnes participaient à cette "journée technique à destination des diplômés du DNO de Toulouse et des professionnels de la filière".
Joël Castany, Président de Val d'Orbieu
et de la cave de Leucate a parlé de lobbying et des orientations
futures, des Œnologues A.Fabre (G.Bertrand) et S.Roques (Winerie de
Leucate) de démarches durables, des chercheurs B.Dumas (CNRS),
JM.Riboulet (Cevaqoe), H.Douche (Infoterra-Astrium) de l'application de
leurs recherches, sous le contrôle des professionnels de l'agro
industrie (F.Attia, JC.Simon) et en présence de la Direction du DNO (MM
Souchard et Garcia, Mme Taillandier).
Edito de Michel ROUMEGOUX, revue des œnologues
"Michel
Roumégoux, auteur du rapport « Vin sur Vin 2020 » au Ministère de
l'Agriculture, apporte, dans son éditorial, son point de vue sur
l'opportunité d'une véritable économie touristique du vin en France"
Henri Laurent ARNOULD
Directeur de la Publication
œnotourisme: un art de vivre et de faire revivre nos terroirs
par Michel Roumégoux :
La France 1er Pays touristique du monde (pour la fréquentation, 3ème
pour le chiffre d'affaire) est aussi un pays "historique" du vin dont la
1ère place lui est de plus en plus disputée.
De nombreuses initiatives locales, ici et ailleurs, ont depuis longtemps
"inventé" tout naturellement l'oenotourisme avant même la naissance du
mot; aucun pays au monde ne dispose d'autant d'atouts que la France pour
développer cette activité, tant par la diversité touristique que par la
variété de ses vins et de ses vignobles dont plusieurs sont inscrits sur
la prestigieuse liste du Patrimoine mondial par l'Unesco (suivis bientôt
de sa gastronomie et de ses vins ?).
Il était temps d'organiser, de clarifier, de mettre en cohérence, en
réseau, enfin de professionnaliser pour mieux valoriser l'offre
Française que, la complexité, la multiplicité, la richesse, rendent
illisible: c'est la mission du Conseil Supérieur de l'Oenotourisme
La vision manichéenne du vin qui pourrait résulter du militantisme des
intégristes des deux bords n'a plus aucun sens. Elle explique pour
partie nos déboires à l'étranger: nous sommes aujourd'hui"moqués"
par nos clients Anglais, Belges…plus pour notre auto flagellation que
pour notre légendaire complexe de supériorité. Pour la gouvernance c'est
l'occasion d'exercices pratiques de cohérence interministérielle
possible sans reniements. A nous de faire notre révolution culturelle,
sortir de notre schizophrénie, des idées reçues, contraires aux lois de
la biologie, véhiculées par de mauvais médecins qui savent pourtant que
seule la dose fait le poison (ou le remède). Mais aussi"cessons de
cacher ce vin que l'on ne saurait voir", boire, ou vendre en tout bien
tout honneur. Renoncer à la tentation contre productive d'une "nouvelle
prohibition" et de promouvoir la consommation modérée: La vie,
incompatible avec l'excès, recherche toujours à retrouver l'équilibre.
Et le vin, intimement lié à notre histoire, à notre culture, à notre
identité, est un art de vivre que nous devons revendiquer. "Les vins de
France portent haut notre art de vivre, de bien vivre, un peu de
douceur, de tendresse et de joie dans ce monde de brutes"(J.Berthomeau).
En effet, le vin c'est un produit et son environnement: il n'y a pas un
vin mais des vins originaux et différents puisqu'" issus de la vigne et
du travail des hommes".Le vin est un produit culturel (pas une simple
boisson alimentaire) plus encore, selon Michel Serres s'interrogeant sur
les cinq sens; il fait "l'éloge érudite du goût du vin, révélation de
notre civilisation dans la longue chaîne de la mémoire ou la Cène
chrétienne et le banquet de Platon sont les bases fondatrices".
Le tourisme n'est plus pour le visiteur qu'une activité de détente et
pour les professionnels une banale activité de cueillette mais pour les
premiers l'occasion de satisfaire tous les sens et pour les seconds
l'opportunité de développer une véritable économie touristique.
5% des touristes se rendent sur un vignoble avec le vin pour seule
motivation, mais 50% des visiteurs d'une destination dotée d'un
vignoble, de plus en plus en quête de sens, souvent en famille,
s'intéressent au vin, visitent une cave: ils veulent voir mais aussi
goûter les produits du terroir, comprendre le territoire, les paysages,
rencontrer les hommes et les femmes qui les ont façonné, profiter d'un
évènement culturel , de lieux d'hébergements accueillants, s'informer,
transmettre à ses jeunes une connaissance nuancée du vin (y compris de
ses risques en cas d'abus), l'apprentissage de la responsabilité, du
respect de soi (et des autres).
L'oenotourisme entend organiser une offre globale, cohérente, lisible, à
choix multiples où chacun, responsable, placera le curseur à sa guise
pour trouver son bonheur. Ici impossible de mourir d'ennui, au moment où
le panurgisme nous pousse dans les villes et sur les bords de mer, oui
le bonheur est aussi dans la vigne et plus encore autour.
La viticulture française souffre plus de sous commercialisation que de
surproduction, l'oenotourisme est un moyen important de valoriser nos
vins de terroir (référence mondiale en terme de qualité selon R.Parker),
redécouvrir tous les charmes naturels des territoires ruraux.
Le Conseil Supérieur de l'Oenotourisme a crée le prix National et
travaille à une labellisation nationale claire et honnête. Les premiers
lauréats apportent la preuve qu'il ne s'agit pas de vin ou de tourisme,
mais tout à la fois de vin, de tourisme, de paysages, de châteaux, de
culture, de géographie, d'Histoire ou d'histoires, de patrimoine…et
d'hommes. En un mot, il suggère une pédagogie par l'exemple pour
stimuler la créativité à partir des spécificités de chaque destination
et vignoble.
(auteur du rapport "Vin sur Vin 2020" au Ministre de l'Agriculture)
15/02/2010
Allocation aux députés : le scandale, c'est la rumeur sans objet !
Grand merci à Jean Launay pour sa réaction indignée à l'émission de France2 du 24 Mars, "l'objet du scandale", il n'avait aucun intérêt à le faire et il n'est pas de ceux qui profitent des rumeurs pour gagner des élections. Je vais adresser à MM Durand et Sébastien le détail des indemnités que j'ai perçu au titre de "l'allocation d'aide au retour à l'emploi" réservée aux non fonctionnaires (les fonctionnaires retrouvent, eux, sans rupture, revenus, droits à retraite voire travail). Leur montant total n'atteint pas ce que reçoit P.Sébastien en…une soirée! Ceci dit sans la moindre amertume ou regret, je n'ai pas été en politique pour le fric, comme travailleur indépendant je connaissais les risques que je prenais. Si c'était à refaire, je le referai, et mieux encore.
Comme la rumeur a la vie dure, je confirme que l'allocation servie aux députés non réélus est moins avantageuse que celle versée aux cadres chômeurs, que la durée de versement est de 3 ans maximum (et non 5, elle s'éteint le 30 juin 2010). Elle est dégressive (-25% tous les 6 mois), différentielle (sont déduits de son montant tous les revenus que peut percevoir l'ancien députés y compris revenus fonciers (!), mandats locaux, etc…). Elle est financée uniquement par les cotisations des députés en exercice et ne coûte donc rien au contribuable. A ce jour seulement deux anciens députés (!) bénéficient de cette allocation (moins de 1000€ !), où est le scandale? Pour ma part, je ne l'ai touché que 6 mois, avant d'accepter, j'en ai été très heureux, un vrai travail, très enrichissant, certes rémunéré au tiers de mes revenus précédents mais plus avantageux compte tenu des déductions réglementaires. Cela me convenait très bien. Malgré les services rendus à la population, au territoire, au Pays comme élu à 200% (jamais moins 2x35h, et je m'honore que mon mandat ait compté parmi les meilleurs rapports qualité-prix observés), je n'ai pas été nommé Inspecteur général des télécommunications avec voiture, chauffeur, salaire de polytechnicien, appartement de fonction et retraite correspondante. Ou mieux encore, animateur du"plus grand cabaret du monde"dont vous comprendrez que j'apprécie plus la riche programmation que la pertinence des commentaires. Pas facile de sortir de sa spécialité, il faut un minimum d'humilité, mais pour sa première "leçon"M Sébastien c'est mis le DARD dans son…œil. Il peut mieux faire en amuseur qu'en "serpent à sornettes"(le mot est de FOGisberg). Et sans rancune, je suis même prêt à adhérer au "DARD" (Droit au respect et à la dignité) si ces principes devaient être appliqués (et pour rire, si la cotisation reste…dans les moyens d'un ancien député à nouveau demandeur d'emploi!).
avril 2010
Elections Régionales : Comment expliquer la déroute locale de l'UMP ?
La
gauche a réussi dans la douleur le rassemblement de points de vues
souvent incompatibles mais une addition gagnante que je me garderai bien
de critiquer. Avec pourtant des idées proches sur le fond, la droite a
fait, au nom de principes erronés (« renouvellement » et autres «
discriminations positives »), une union de façade des seuls appareils
politiques, et en réalité l'exclusion méprisante en catimini du Centre,
d'élus qui avaient gagné des élections sur le terrain. On ne peut
s'affranchir impunément du soutien de ses amis naturels même différents,
voire critiques, on ne peut espérer gagner par le sectarisme et
l'autoritarisme.
Ajoutez une forte abstention pour le Lot (41%) et les votes nuls (+6%).
Résultat: avec le travail du Président sortant, une victoire socialiste
nette. Certes au prix de l'ambiguïté, mais aussi le prix normal de
réformes (pour le moins peu électoralistes!), et d'une crise sans
précédent. Ces réformes courageuses sont nécessaires, mais desservies
par une présentation brutale, une style « people », « tout com », une
pédagogie indigente et très mal relayée quand elle n'est pas
caricaturée. Et donc la sanction de français exaspérés, hors d'état de
supporter ni les remèdes (aux effets non immédiats) ni le mal, révoltés
à juste titre par les injustices (par ailleurs plus souvent apparentes
que réelles) et trop d'arrogance face aux difficultés des gens.
Face à ce constat d’échec, il convient de réfléchir à une nouvelle
approche locale de l’action politique. Dans le cadre de notre
association Lot@venir, je vais m’employer à préparer une alternative
crédible et constructive.
Les derniers "savons" de Marseille
Avant
de s'éteindre à 64 ans, Jacques Marseille, professeur à la Sorbone, aura
délivré ses dernières leçons sous forme de "savons" (certes
bienveillants mais souvent mérités) passés aux Français, un des peuples
parmi les plus heureux au Monde, mais qui sont convaincus du contraire
par tous les marchands de peur et autres prophètes de malheur par
intérêt.
"Pas affligé de l'esprit de sérieux, ni de système, rétif à toutes les idéologies…, ennemi public n°1 pour les conservateurs de la droite et de la gauche scrogneugneux, confits dans leurs égoïsmes et leurs prébendes" (FOG)*, il dénonçait quoi qu'il en coûte contradictions et schizophrénies. Pas courtisan il aimait à dire aux décideurs leurs quatre vérités. En retour il a souvent été caricaturé comme "ultralibéral", le mot qui tue. Polémiste brillant, exemple rare d'honnêteté intellectuelle, il voulait convaincre, faits et chiffres à l'appui, pour vaincre les préjugés que d'autres, irrespectueux voire méprisants et cyniques, avaient fait entrer dans l'esprit des gens. Là où ces tricheurs médiatiques jouent sur l'émotivité et la désinformation, il s'adressait à l'intelligence pour pourfendre idées reçues et "bien pensance". Parce qu'il aimait la France, son art de vivre, et voulait, à juste raison "la faire aimer de toute son âme, faite d'intelligence, de générosité et d'un indéfectible optimisme"(B)*.
Je retiendrai quatre leçons du "professeur d'hygiène économique" des français, pour la plupart ignares en la matière:
1- convaincu avec Renan que"les vrais hommes de progrès sont ceux qui ont pour point de départ un profond respect du passé", il rappelait souvent que"grâce au capitalisme et en dépit des crises, la croissance moyenne de la France depuis 1900 s'élevait à 2% par an, ce qui a permis de porter le revenu annuel d'un Français de 2200 à 22000€, alors que le temps de travail était divisé par deux". Il était indigné que ce miracle soit considéré paradoxalement ici et aujourd'hui comme un cauchemar.
2- "esprit libre…, il avait rompu avec le communisme de sa jeunesse…, le choix du libéralisme n'était pas à ces yeux celui de la seule doctrine efficace pour créer des richesses et assurer la justice sociale, mais celui de la tolérance de la liberté et de la paix" (B)*. Même les communistes Chinois l'ont compris! Et nous?
3- Sa thèse sur la colonisation française, qui avait pour objectif de démontrer comment la métropole avait pillé ses colonies, a abouti, honnêteté rare …à la conclusion inverse! Que les adeptes de la repentance se le disent! Et aillent voir ailleurs!
4- "Il n'avait peur de personne ni de rien. Surtout pas de l'avenir", confiant en notre capacité d'adaptation. Plein d'humilité, il combattait ses doutes par beaucoup de travail, un bel humour, une joie de vivre communicative et l'optimisme, toujours. Une des plus agréable et enrichissante rencontre que mon mandat de député m'ait donné de faire:j'ai eu la chance de le voir très tôt, de le revoir et d'échanger souvent, un vrai bonheur. Qui aura demain son autorité pour démonter les idées reçues? Qui pourra demain nous démontrer sans nous trahir que"le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable", de même que ce qui est vraisemblable n'est pas toujours vrai? (il avait apprécié mon retournement de ce mot de Boileau). Qui confondra les vendeurs de vraies- fausses -bonnes- solutions clé en main, séduisantes mais trompeuses et hélas majoritaires?
*FOG (F.O.Gisberg), B (N.Baverez), Le Point
11/03/10
Michel Roumégoux, ancien député-maire de Cahors
mars 2010
Michel Roumégoux défend la prison de Cahors

Ma volonté politique n'a jamais manqué et j'ai proposé 3 terrains qui répondaient au mieux aux multiples contraintes, mais j'avais obtenu surtout des garanties pour des établissements plus adaptés au bassin de vie cadurcien et autre Centre Défense 2ème chance (90 emplois et réinsertion à 90%) dont chacun a pû voir le sort que lui a réservé la nouvelle Municipalité PS et l'adjoint, futur riverain. Je suggère à Mme Orliac de rajouter la prison au tract honteux et diffamatoire publié le dernier jour de la campagne législative 2007, il allongera la liste du passif qu'elle m'attribue alors qu'il vient de son camp, des catastrophes annoncées comme inéluctables et qui n'étaient que mensongères, je cite: 314 licenciements chez Valéo Syléa, il faut oser, fermeture de la gare de Gourdon et de Fr3, abandon des jardins familiaux dont j'étais le créateur et dont je suis toujours le président, etc… quant à la tva sociale à 24,6%, où est elle ? Les lotois apprécieront le mépris qui accompagne ses mensonges et sa désinformation, ils ne se laisseront pas abuser une nouvelle fois ; quant à mes projets pour le Lot, ce sont ses"à nouveaux amis"(ceux qui l'ont "viré" en 2008), qui ont "planté" le pôle d'excellence rurale de développement économique et touristique que j'avais crée (et financé à 50%). Je suis fier de ce que j'ai réalisé et relancé en deux trop courtes années (pour la mairie) et cinq (comme député du Lot).
Je continuerai à défendre notre maison d'arrêt qui à peine rénovée ne sera pas fermée, mais c’est sûr on en reparlera en 2013 et 2014.
Février 2010
Quatre vainqueurs au 1er
grand prix national de l'Oenotourisme
Ils étaient 260 candidats au départ ( dont 2 lotois ont été
« nominés »), mais seuls quatre sont lauréats du premier Prix national
de l'Oenotourisme, auxquels le jury a adjoint quatre Pionniers de l'oenotourisme,
récompensés pour leurs efforts en matière de valorisation de la
vitiviniculture.
Mercredi
27 janvier 2010, le secrétaire d'Etat au Tourisme, Hervé Novelli, le
Ministère de l’Agriculture, Paul Dubrule, président du Conseil supérieur
de l'Oenotourisme et Michel Roumégoux, ont honoré au Ministère des
finances à Bercy, la maison Cazes à Rivesaltes, (dans la catégorie
« mise en valeur d'un site viticole »), la Maison et table d'Olivier
Leflaive à Puligny-Montrachet (dans la catégorie « hébergement ou
restauration dans le vignoble »), la Route des vins du Jura (dans la
catégorie « mise en réseau de maisons de vin et d'autres ressources
touristiques ») et le Syndicat des vignerons d'Alsace pour leur
pique-nique chez le vigneron indépendant (dans la catégorie « promotion
d'un produit oenotouristique »).
Ces premiers gagnants pourront également prétendre au premier label
Oenotourisme, dont le cahier des charges a été présenté par le Conseil
supérieur de l'Oenotourisme lors de la remise des prix.
Janvier 2010
Réformes des collectivités : « On ne nous dit pas tout » !
Si l’objectif de la réforme est louable, sa présentation approximative sous une optique trop urbaine sinon parisienne fut clairement lamentable. L’occasion était trop belle, le PS « parti du Bien et de la vertu à force de dispenser ses leçons » (Rioufol), l’a honteusement exploitée comme il l’avait si bien fait pour la TVA sociale (dont le coût ne fut que…politique).
Par ici où règne la pensée unique, ce faiseur d’opinion, habile manipulateur est rarement contredit ou suspecté. Pourtant ici la « triche clanique » fonctionne, « menteurs et hâbleurs » font dans l’autocongratulation, abusent impunément encore de la diabolisation et du terrorisme intellectuel.
C’est ce qui se produit avec « mon département j’y tiens, je signe la pétition » qui choisit de ne voir dans la réforme qu’une agression envers les élus, une certitude de réduction des services au public, un recul de la décentralisation…, une diminution des moyens de l’état distribués aux collectivités dont on nie la réalité et l’importance (70 Milliards d’€ sont donnés par l’Etat) en même temps que… l’on dénonce leur diminution : de qui se moque t’on ?
Le département peut abandonner une compétence si elle doit être assumée
mieux et au plus près par une autre collectivité dotée des moyens
correspondants. Qui explique qu’il s’agit de simplifier le
fonctionnement pour privilégier l’investissement, de permettre au
contribuable de savoir qui fait quoi et à quel prix, d’éviter les
concurrences et les doublons reconnus et évalués à 7% (ce qui est déjà
beaucoup d’argent, mais disons largement sous évalués) par le Président
(PS) de Région ? Distraits par les difficultés actuelles, préoccupés par
les soucis quotidiens ces questions peuvent nous échapper, nous paraître
secondaires ; percevoir les nuances demande des efforts, tous les
masques des faux gentils ne sont pas tombés et les vrais méchants ne
sont pas toujours ceux que l’on nous désigne, restons vigilants car
comme dirait A.Roumanof « on ne nous dit pas tout ».
Lettre ouverte au Président du Conseil Général
Pétition MIQUEL :
Comment concilier la promotion de l’Oenotourisme et le contexte législatif répressif autour de la consommation du vin ?

A l’invitation de M.Robert Tinlot, de l’Académie Amorim et de l’ANEV (Association Nationale des Elus de la Vigne et du Vin), Michel Roumégoux a participé à un débat au cœur de la problématique de la viticulture française sur le thème (développé dans son rapport de mission « Vin sur Vin 2020) : « La consommation du vin au carrefour des contradictions : comment concilier la promotion de l’Oenotourisme et le contexte législatif répressif autour de la consommation du vin ».
Cette table ronde présidée et modérée par R.Tinlot réunissait A.Duffaut (sénateur), F.Fabre (ODG Côtes du Rhône), MC.Tarby (Pdte de Vin § Société), M.Roumégoux (Conseil Supérieur de l’Oenotourisme). Ils ont appelé à sortir de notre schizophrénie, rechercher plus de cohérence et de synergies interministérielles pour de meilleurs résultats fondés sur l’éducation, la consommation modérée de vin… C’est possible, l’Oenotourisme peut en apporter concrètement la démonstration.






Marie-Christine Tarby, Robert Tinlot, Michel Roumégoux, Christian Paly, Philippe Martin, Alain Ignace.
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A l’issue des débats le Président de la coopérative de Beaumes de Venise a fait deux propositions surprises : M.Roumégoux au titre de Compagnon et R.Tinlot élevé au titre de Commandeur de la Confrérie, ce qui fût fait par les deux Confréries de Beaumes de Venise et des Côtes du Rhône.
Un bon moment et l’occasion de parler aussi de… Malbec de Cahors !
Pétition Miquel : abus de pouvoir ou manipulation ?
« Mon Département, j’y tiens ! Je signe la pétition », la campagne de communication de M Miquel aux frais des contribuables lotois est inacceptable. Elle cherche à extorquer un chèque en blanc aux lotois pour l’interpréter à sa guise lorsque les modalités de la réforme des collectivités locales (pour 2014 !) seront arrêtées : on en est loin (heureusement !). Donner son point de vue, dire ses inquiétudes voire « les menaces sur les Départements » est légitime. Chercher à tromper, manipuler les lotois est indigne voire scandaleux. Enorme en effet, « l’exposé des motifs » dans la presse ne se retrouve pas dans le texte édulcoré de la pétition proposée à votre signature où seule la clause de compétence générale (la règle aujourd’hui) est en cause. Qui peut être contre « défendre son département » (avec à l’esprit son territoire et pas la structure administrative avec un « D », subtil n’est ce pas ?). De même écrire, « le président de la République et son gouvernement ont décidé de renverser l’équilibre de nos institutions en prenant pour cible les collectivités locales » (sous entendu pour les pénaliser), puis présenter comme une conséquence inéluctable (prudemment mais sournoisement assortie d’un point d’interrogation !; combien de lecteurs y prêteront attention ?) que demain les services publics seront mis à mal « si (et seulement si ! Ndlr) le Conseil Général n’a plus les moyens financiers d’assumer…», c’est un procès d’intention fait à un Président (sous entendu qui veut le mal de ses électeurs). Aujourd’hui c’est le Département qui fait tout, demain on va vous expliquer que c’est la Région ! Or il s’agit (à tord ou à raison) de clarifier et redistribuer les compétences, pas d’anéantir les services au public. Amalgames, propagande et méthode Coué sont ici jour après jour pratiqués par « abus de position dominante » lié à l’appropriation de tous les pouvoirs locaux par le PS qui grâce au millefeuille administratif peut bloquer (mais avec le sourire) tout projet, y compris consensuel qui n’est pas issu de son « polit buro » (exemples :Pôle d’excellence rurale, DNO, Université du vin et produits du terroir etc ; en son temps, le PRG en a fait aussi les frais avec Université 2000, le sous financement des zones d’activités…). Je propose à M Miquel un sursaut démocratique, une contre pétition à diffuser avec le prochain « Contact lotois » (et enveloppe T pour la réponse), consultable sur ce site....
Ils empêchent la dépose de la ligne Cahors-Capdenac : Bravo !
Je remercie tous ceux qui se sont mobilisés et leur apporte tout mon soutien. Il y a en effet beaucoup mieux à faire. Entre Cahors et Arcambal d’une part. Puis entre Arcambal et Cajarc d’autre part. Il est consternant de commencer à déferrer avant de dire ce que l’on veut faire. Se priver du train touristique, au moins d’Arcambal à Saint Cirq Lapopie , c’est expliquer que le tourisme n’est d’aucun intérêt pour le Lot, c’est nier la synergie navigation-rail qui fonctionnait bien. Et que ceux qui brûlent d’impatience d’en faire une piste cyclable, commencent par Cahors–Mercues-Luzech-Castelfranc !
Grippe A : j’ai pris en grippe le principe de précaution…
…définitivement
! C’est en son nom en effet, que, déjà, un milliard et demi de dépenses
ont été engagés contre la grippe A, qui , ex « grippe porcine » avait
interpellé le vétérinaire que je suis, ancien responsable du laboratoire
de virologie animale de Dakar . Malgré cette fois une modération
louable, çà (re)commence à faire cher pour une grippe, certes très
contagieuse mais, pour le moment bénigne (3 morts en France, 5000 dans
le monde, alors que la grippe saisonnière fait ici entre 3000 et 5000
morts par an, les accidents vasculaires 150000, les hépatites 5000 et
dans le monde le paludisme 500000, sans parler du sida…). Mais on ne
parle que de l’arbre que l’on place sous les projecteurs, pas de la
forêt. Certes un virus peut toujours « muter », devenir plus virulent
l’hiver venant, mais un autre plus dévastateur peut chaque jour
apparaître. Médicalement rien d’extraordinaire, la nouveauté c’est la
communication : tout le monde à un intérêt à « en rajouter » ; pour les
uns, il suffit de réveiller la peur de la grippe espagnole, les média y
voient l’énorme, le sensationnel, le politique sait qu’il peut « sauter
» s’il n’en fait pas assez, il saisira l’occasion de démontrer
opiniâtreté et clairvoyance, conforté par l’expert (de bureau) qui plus
il se « couvre » plus il voit croître son importance. Tous se demandent
s’ils ont pris assez de précautions pour d’abord se protéger, on peut
comprendre. Mais le contribuable a déjà donné, beaucoup. Va-ton pouvoir
jeter encore longtemps l’argent que l’on n’a plus par les fenêtres après
les épisodes de « la vache folle », de la grippe aviaire ? Courir sans
fin après l’inaccessible risque zéro ? Présidant une table ronde sur les
priorités de l’utilisation du fond mondial pour la santé, j’ai pu
mesurer la difficulté de choisir entre plusieurs nécessités: les
ministres de la santé africains présents ont fait (dans la douleur)les
bons choix, à la fois sagesse et …réalisme obligent, parce qu’ils savent
que la santé n’a pas de prix mais un coût, qu’avec 20% d’un budget on
peut soigner 80% des pathologies ou avec 80% du même budget 20% des
pathologies. Faire preuve de discernement, émettre un avis nuancé, ce
n’est pas très vendeur, en tous cas moins « payant médiatiquement »que
de déverser des milliards pour calmer les peurs bien attisées. C’est
certes peu glorieux sinon scandaleux mais on se rapproche du jour où il
faudra choisir : il faudra alors rajouter le principe de bon sens dans
la Constitution juste à coté du principe de précaution.
Ceci dit, "Quand le vin est tiré, il faut le boire!", le vaccin est là, disponible. Les personnes "à risques" ont grand intérêt à se faire vacciner, et parler d'un risque vaccinal est statistiquement indéfendable. Pour ceux qui en appelent chaque jour à la solidarité, en la matière 70% d'individus vaccinés, c'est toute la collectivité qui est protégée!
Mais il y a une autre école: les vétérinaires russes protègent leurs primates de laboratoire contre le virus H1N1 avec un verre de vin rouge quotidien . Ce n'est pas bête, pas inutile, mais la confirmation scientifique n'est pas encore disponible! Comme dirait Coluche: "Choisi ton camp Camarade!".
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